L’activité physique et ses effets dans l’organisme : sportifs et sédentaires sont concernés.

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L’activité physique se différencie du sport dans plusieurs caractéristiques. La ou les disciplines peuvent être similaires, mais leurs pratiques bien distinctes. Ces deux actes de mise en mouvement, agissent sur le corps et l’esprit. Ils sont organisés en fonction des objectifs différents et ont par conséquents des effets dissemblables.

L’ACTIVITÉ PHYSIQUE ET SES EFFETS :

L’activité physique est par définition, l’acte de mettre son corps en mouvement induisant la contraction des muscles squelettiques, responsables d’une augmentation de la dépense énergétique. Tous les tissus et organes sont en action douce, permettant ainsi l’activation du métabolisme et des processus cellulaires.

Elle est pratiquée dans un environnement (nature, piscine, mer/océan), avec un équipement adapté (vélo, chaussures de marche, chaussure de jogging, vêtements, maillot de bain…) permettant ainsi son exploitation.

Les effets dans l’organisme :

L’activité physique permet d’influencer notre forme physique, mentale et spirituelle dans une dynamique d’ouverture et d’ancrage. Elle permet la mise en circulation des liquides (humeurs) de l’organisme : sang, lymphe, liquide interstitiel, liquide intracellulaire. Lorsqu’elle est pratiquée dans un environnement naturel en montagne, en forêt, autour d’un lac… elle nous relie à notre essence.

L’oxygénation des cellules est alors favorisée. L’augmentation du rythme cardiaque, de l’amplitude pulmonaire, de la circulation sanguine, de la transpiration permet à notre corps d’évacuer les déchets accumulés de la journée. Ces déchets sont originaires bien souvent de notre alimentation, mais également de notre environnement souvent trop pollué. Le stress joue aussi un rôle important dans le processus d’encrassement métabolique. Un métier physique qui demande des efforts quotidiens et un stress permanent peut être aussi mauvais pour la santé qu’un métier de bureau (sédentarité).

Le stress provoque en nous beaucoup de déchets dans le corps, des acides et une fabrication de radicaux libres. L’encrassement des humeurs par des molécules qui ne bougent jamais, stagnent, finissent par encrasser les liquides où baignent nos cellules. Ces dernières sont alors ralenties dans leurs activités. Les échanges cellulaires sont freinés et provoquent ainsi la création de cristaux (au niveau des os et des artères) ou de colles (kystes) dans les tissus. Ces deux phénomènes sont dû à une élimination ralentie par les organes prévus à cet effet.

L’ACTIVITÉ PHYSIQUE EST UN ACTE DE PRÉVENTION POUR LA SANTÉ.

LA MISE EN MOUVEMENT RÉGULIÈRE PERMET D’AUGMENTER NOTRE VITALITÉ ET NOTRE FORME. LA FATIGUE NERVEUSE S’ATTÉNUE PETIT À PETIT. LA FORME PHYSIQUE ET MENTALE REVIENNENT PROGRESSIVEMENT.

CELA DEMANDE DE SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT ET DE METTRE NOS EXCUSES DE CÔTÉ POUR ENFIN PRENDRE SA VIE EN MAIN.

LA CRÉATIVITÉ APPARAIT CAR LES PROCESSUS NEURONAUX PERMETTENT L’ACTIVATION DE CERTAINES ZONES CÉRÉBRALES. LE BIEN-ÊTRE SE FAIT RESSENTIR ET NOUS DEVENONS ACTEUR DE NOTRE VIE.

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On peut catégoriser les activités physiques par leur intensité :

Intensité très faible = Position assise, regarder la télévision, lire, jouer à l’ordinateur…

Intensité faible = Position debout, faire à manger, faire la vaisselle, jouer à la pétanque, flâner…

Intensité modérée = Corps en mouvement, marcher d’un bon pas, faire le ménage, jardiner, monter les escaliers…

Intensité élevée Faire du vélo, nager, danser… bouger en étant essoufflé

Intensité très élevée = Courir, sauter à la corde… bouger en étant très essoufflé

Le travail en aérobie à un effet sur le volume de l’hippocampe qui est l’organe du cerveau qui stocke la mémoire et les possibilités cognitives. Les effets de l’âge diminuent le volume de l’hippocampe et du nombre de cellules neuronales mais grâce à une activité physique en endurance vous allez restituer le nombre de cellules grâce à une stimulation des hormones de synthèse. Il est prouvé même qu’une mise en mouvement régulière sort une personne de la dépression sans que celle-ci utilise des anti-dépresseurs ou anxiolitiques. Pour les maladies dégénératives du cerveau, la marche permet aussi le ralentissement de la maladie de façon considérable.

En étant actif,  on est plus conscient de nos capacités et nous apprenons à avoir davantage confiance en nous. L’activité physique permet également de briser l’isolement, faire des rencontres et de renforcer la motivation à prendre soin de soi.

Le petit plus est bel et bien lorsqu’elle est pratiquée en nature, dans un espace ou l’immensité et la beauté de notre terre nous permet de nous évader, de couper avec notre civilisation où la course à la montre prône avant le bien-être intérieur.

Plus on se connecte avec la nature, plus nous affinons notre intuition, plus nous nous rapprochons de nous même.

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CHEZ LE SPORTIF COMPÉTITEUR OU NON :

Le sportif est bel et bien concerné par l’activité physique qui est différente de la pratique sportive (individuelle ou collective). En effet, lorsqu’on s’entraine régulièrement notre corps s’acidifie et créer des radicaux libres en grand nombre. L’acte du sportif est stressant pour l’organisme. Le stress oxydatif en est la cause.

Intelligemment programmées, les séances sont tout de même génératrices de déchets métaboliques et de stress physiques et mentaux. À l’approche d’une compétition, d’un match, d’un test ou autre… le mental est bien souvent stressé et mobilisé pour performer.

Les séances dans le sport stimulent l’organisme dans une dynamique de performance. Elles permettent une meilleure irrigation sanguine au niveau des muscles, une augmentation de globules rouges (dans le sang) et de globules blancs (système immunitaire), une augmentation de l’amplitude pulmonaire, la musculature cardiaque et des autres muscles squelettiques… mais tout ceci n’est pas sans conséquences. Les effets du sport sont aussi délétères lorsque la personne ne tient pas compte des troubles associés à son activité (cf : syndrome de l’open windows, et de l’ischémie reperfusion). L’acidification des tissus peut emmener les sportifs de bas comme de haut niveau à la fatigue chronique, et au stress chronique.

L’activité physique plus lente permet de se reposer physiquement et mentalement des stress occasionnés par le sport. La marche ou le vélo à basse intensité permettent de vivre l’activité sportive autrement. Elle peut être une sorte de méditation où le corps et l’esprit se calment et prennent conscience du moment présent. Le calme intérieur est essentiel pour maintenir sa santé et sa durabilité sportive.

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