Et si la maladie avait un sens ?

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« Les microbes, virus ne sont rien, le terrain est tout »

Relier le corps à l’esprit est fondamental. Lorsqu’on relie le psychisme à la somatisation , on comprend en quoi la médecine allopathique a sa limite. Soigner en s’occupant du symptôme seulement c’est comme maquiller un visage marqué par la vie.

L’histoire d’une personne se construit et se vit à travers les traumatismes de l’enfance, de la grossesse et même des générations passées. La transmission des douleurs et des émotions traumatiques se réalisent par la mère. Dans son inconscient, l’enfant grandit en ré-alimentant ces blessures, ces mémoires, ces croyances. Le traumatisme s’inscrit dans les cellules et perdurent lorsqu’on s’identifie à un phénomène vécu.

Les émotions qui s’ajoutent à un évènement sont coupées de celui-ci par le psychisme. Elles deviennent alors orphelines et se greffent au corps pour se réfugier. La partie du corps correspondante à l’émotion est une affaire personnelle, transgénérationnelle.

La maladie vient signifier la déconnexion avec la joie de vivre. Elle s’exprime lorsque nous sommes en situation de demi-choix. L’élan d’amour et de gaieté s’en est enfuit pour arborer celui de la soumission.

« Je ne sais plus qui je suis, je ne sais pas si cela me dérange , je sais juste que je suis capable de le supporter. Ma joie de vivre n’est plus là, mais je ne veux pas prendre le risque de perdre ce que j’ai acquis jusqu’ici car cela détruirait tout ce qui me caractérise. Mon façonnage identitaire serait détruit et c’est une peur du vide et de l’inconnu qui envahiraient mon esprit. J’ai peur de la liberté, même si je la réclame dans mon travail, ma famille, mes amis. Je cours après ce que je refuse d’incarner et de vivre. Je suis un paradoxe qui me détruit. Je m’habitue alors à vivre ainsi. À QUOI BON….  »

Les joies oubliées , mises de côté, cancérisent l’individu. Sa symbolique est la désunion entre soi et soi-même. La maladie trouve son sens là où l’humain a perdu de s’y référer. Elle amène la personne à lâcher prise sur son identité construite alors jusqu’ici. Les barrières s’effondrent , le mur s’écroule.

La maladie est un langage avec ses propres mots (maux). Mettre des mots sur ses propres maux permet de relier le symbolique et l’imaginaire. Elle a un objectif à triple finalités : biologique, émotionnelle, spirituelle.

C.R.I. : Contradiction-Résonance-Image de moi

Tout est enfouit en nous. Dans notre histoire de vie familiale, sociale, environnementale…

L’être profond nait enfin et amorce la guérison à celui qui recherche le sens de sa vie.

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